La Chine : La Chine adopte une nouvelle loi renforçant la surveillance des vaccins suite à la découverte récente de produits falsifiés

La nouvelle « loi sur les vaccins », adoptée fin juin, impose des sanctions plus sévères pour les fabricants et distributeurs de vaccins contrefaits, notamment des amendes lourdes, ainsi qu’une surveillance plus étroite de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. Plus précisément, la loi qui devrait entrer en vigueur le 1er décembre 2019 prévoit la mise en place de nouvelles équipes d’inspection aux niveaux national et local pour superviser la production et la distribution ainsi que d’un système d’information électronique pour faciliter la traçabilité des vaccins. Les dossiers concernant chaque produit devront être conservés pendant au moins cinq ans après l’expiration du vaccin. Ils comprendront des données telles que des informations sur la production et l’emballage, la date d’expiration, la date de vaccination et l’identité du personnel soignant ayant administré le vaccin, ainsi que les destinataires. En ce qui concerne les sanctions, le gouvernement a imposé des amendes de 15 à 50 fois la valeur des vaccins falsifiés / contrefaits à l’encontre des personnes impliquées dans leur production ou leur vente.

Source : www.securingindustry.com

EAU : Les EAU ont mis en place des mesures strictes d’importation des produits médicaux pour empêcher l’entrée de médicaments contrefaits.

Dans un entretien avec le journal le Khaleej Times, les autorités ont déclaré que les EAU avaient mis en place des mesures strictes d’importation de produits médicaux afin d’empêcher l’entrée de médicaments contrefaits dans le pays. L’importation se limite aujourd’hui aux magasins médicaux agréés, enregistrés et régulièrement inspectés. Ces installations enregistrées ne seront autorisées à importer des produits médicaux via le système d’importation Mohap que si elles acquièrent les approbations nécessaires, y compris un audit technique pour chaque demande d’importation. Le processus d’enregistrement est mis en place pour garantir le suivi des produits depuis les étapes initiales de la fabrication jusqu’à l’administration du patient en termes de qualité, de sécurité et d’efficacité.
« Les sociétés de commerce général, les hôpitaux, les pharmacies et tous les établissements non agréés ne sont pas autorisés à importer des médicaments, des dispositifs médicaux, des précurseurs chimiques ou tout autre produit associé. Ceci est assuré par les autorités douanières qui collaborent étroitement avec le ministère », a déclaré le Dr Fatima.

Source : www.khaleejtimes.com

Togo : 5,5 tonnes de médicaments illicites saisies en une semaine

Suite à une opération d’envergure visant le trafic de médicaments illicites la police a saisi 5,5 tonnes de faux médicaments. 3 tonnes 700 Kg de faux médicaments ont été saisis au grand marché de Lomé, un camion transportant des médicaments illicites vers un magasin a été intercepté et une fausse pharmacie a été identifiée. Parmi les médicaments saisis : des antianémiques, des vitamines, des antibiotiques, des stimulants d’appétit, des expectorants, des antitussifs, des anti coliques, des antipaludiques, des antalgiques, des antihelminthiques, etc…

Source : www.togotopinfos.com

Pays-bas : Premier cas de contrefaçon détecté par le système européen de contrôle des médicaments : un lot d’Avastin falsifié découvert par un grossiste aux Pays-Bas

Quatre boîtes du faux produit – dans des emballages bulgares – ont été retrouvées chez un grossiste pharmaceutique néerlandais. La falsification a été révélée lorsqu’un grossiste a numérisé l’une des boîtes comme le prévoit désormais la directive médicaments falsifiés. Il s’agit du premier cas de contrefaçon détecté par le système européen de contrôle des médicaments. Les colis falsifiés ont ainsi pu être interceptés avant d’atteindre les rayons de la pharmacie, de sorte que les patients ne devraient pas avoir été exposés au produit illicite. Une analyse du fabricant du médicament indique que seuls les emballages du médicament auraient été falsifiés.

Source : www.novinite.com

Inde : Le gouvernement envisage de rendre le code-barres obligatoire sur tous les médicaments vendus dans le pays

Le gouvernement envisage de rendre obligatoire l’utilisation de codes à barres pour tous les médicaments vendus sur le marché local afin d’en finir avec la réputation croissante de l’Inde comme source de médicaments contrefaits. Bien que le système soit déjà en place pour les dispositifs médicaux et l’exportation de médicaments afin de garantir leur authenticité et leur traçabilité, le ministère de la Santé de l’Union prévoit également de prendre une position dure pour le marché intérieur et cela malgré la résistance des fabricants de médicaments.

Source : www.livemint.com