L’IRACM PUBLIE un rapport d’étude SUR LA Contrefaçon de médicaments et LES organisations criminelles

Conférence de presse du 25 septembre 2013 avec (de gauche à droite) : le Pr. François Chast, Bernard Leroy, Eric Przyswa et Wilfrid Rogé.

Le 25 septembre 2013, l’IRACM présente un rapport d’étude qui fait autorité : « contrefaçon de médicaments et organisations criminelles ». Une étude inédite qui alerte l’opinion publique sur un phénomène grandissant et encore mal connu : le crime organisé et le trafic de faux médicaments.

En effet, de nombreux trafics sont maintenant connus, encore actifs ou condamnés par la justice. Ce phénomène devient majeur et extrêmement inquiétant car la vie de patients peut être en danger.

Grand banditisme, réseaux transnationaux mais aussi opportunistes en « col blanc », autant de formes criminelles prises par le trafic de médicaments contrefaits et décryptées pour la première fois dans un rapport publié par l’Institut de Recherche Anti-Contrefaçon de Médicaments (IRACM).

Basée sur l’analyse de cas concrets et d’interviews d’experts mondialement connus, cette première étude internationale dresse une typologie circonstanciée des activités criminelles révélées ces dernières années. Elle propose également une réflexion sur les nouveaux enjeux sanitaires et géopolitiques inhérents au développement de tels trafics, ainsi que des pistes de réflexion pour une prévention et une répression plus efficaces.

« La contrefaçon de médicaments, c’est d’abord un « chiffre noir » probablement considérable. L’efficacité et la crédibilité des réponses apportées aussi bien par l’industrie que les gouvernements ou les acheteurs potentiels, restent subordonnées au développement d’une connaissance méthodique et exhaustive du phénomène, de tous ses aspects, de ses mécanismes et de la stratégie du crime organisé qui a choisi désormais, dans beaucoup de parties du monde, d’en faire une de ses activités principales » souligne Bernard Leroy, Directeur de l’IRACM.

« En décryptant le phénomène sur une dizaine d’années on peut constater que domine en Occident une nouvelle forme de criminalité en col blanc souvent liée au secteur de la santé. Autre évolution préoccupante : aujourd’hui tout citoyen peut monter avec facilité un réseau illicite grâce à Internet mais aussi grâce à des outils liés au commerce international » rappelle Eric Przyswa, Chercheur associé au Centre de recherche sur les risques et les crises de Mines ParisTech et auteur du rapport d’étude sous la direction et à l’initiative de l’IRACM.

 

• Lire le résumé de l’étude.


• Lire le rapport d’étude en ligne.


• Imprimer le rapport.


• Lire le communiqué de presse.