Inde : Le gouvernement envisage de rendre le code-barres obligatoire sur tous les médicaments vendus dans le pays

Le gouvernement envisage de rendre obligatoire l’utilisation de codes à barres pour tous les médicaments vendus sur le marché local afin d’en finir avec la réputation croissante de l’Inde comme source de médicaments contrefaits. Bien que le système soit déjà en place pour les dispositifs médicaux et l’exportation de médicaments afin de garantir leur authenticité et leur traçabilité, le ministère de la Santé de l’Union prévoit également de prendre une position dure pour le marché intérieur et cela malgré la résistance des fabricants de médicaments.

Source : www.livemint.com

Canada : Une opération de police au Québec visant le trafic de médicaments contrefaits entraîne au moins 20 arrestations

L’opération contre le réseau de trafiquants – qui selon la presse locale est liée au gang de motards Hells Angels – a entraîné la saisie de cocaïne, de cannabis, de méthamphétamines, d’argent et d’armes, et a révélé les liens étroits entre le commerce de médicaments illicites et falsifié et le crime organisé.

Source : www.securingindustry.com

Europe : Nouveau rapport de l’EUIPO : la contrefaçon coûte près de 60 Mds € aux entreprises européennes

EuropeSelon le dernier rapport de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), agence qui gère l’enregistrement des marques au sein de l’UE, la contrefaçon coûte chaque année 56 milliards d’euros à onze secteurs clés de l’économie européenne et près de 6,8 milliards d’euros rien qu’à la France. Le marché des médicaments est dans le top 3 des secteurs les plus touchés par la contrefaçon avec des pertes estimées à 9 577 millions d’€ en Europe. L’EUIPO estime que les contrefacteurs ont largement profité de la forte croissante du commerce électronique.

Source : www.euipo.europa.eu

Europe : Un tiers des produits destinés au blanchiment des dents ne sont pas en conformité avec la règlementation en vigueur

La Direction européenne de la qualité des médicaments et des soins de santé (DEQM) a effectué des tests sur 261 échantillons collectés entre 2013 et 2017, principalement des pâtes dentifrices et des gels de blanchiment, mais également des agents de blanchiment et des bandes de blanchiment. Le niveau global de conformité aux réglementations atteint 71%. Ce qui signifie que près du tiers des produits ont échoué aux tests. Parmi les irrégularités observées : des taux supérieurs à ceux autorisés pour le peroxyde d’hydrogène et la présence de substances pouvant être cancérigène, mutagène ou toxique pour la reproduction.

Source : www.securingindustry.com