Philippines : Deux lots de vaccins antirabiques falsifiés découverts aux Philippines

philippines-vaccinsEn décembre 2018, l’agence de santé des Philippines a émis une alerte de santé publique concernant des vaccins Verorab® falsifiés circulant dans le pays. Depuis, un nouveau lot de vaccins Verorab® falsifiés a été signalé. Des enquêtes et des analyses de laboratoire sont en cours pour mieux évaluer le risque potentiel pour la santé publique mais d’ores et déjà, le fabricant, Sanofi Pasteur, a confirmé qu’il n’avait pas fabriqué ces vaccins.

Source : www.who.int

Suisse : Découverte de 2 lots d’anticancéreux falsifiés

suisse-anticancereuxLe 15 janvier 2019, les autorités Suisses ont informé l’OMS qu’un grossiste local avait acheté des boites d’ICLUSIG 15 mg, un traitement anticancéreux, falsifiées. Une enquête a établi que deux versions falsifiées d’ICLUSIG étaient commercialisées au niveau mondial, y compris au travers de ventes par Internet. L’analyse en laboratoire du lot 25A19E09, a confirmé que le produit ne contenait pas de Ponatinib, mais contenait à la place de faibles quantités de paracétamol. L’analyse du lot PR072875 indique déjà, quant à elle, qu’il ne contient pas de Ponatinib, l’ingrédient actif.

Source : www.who.int

France : Directive médicaments falsifiés : la France pas encore prête !

A partir du 09 février, les médicaments vendus en Europe devront être systématiquement scannés pour être sûr qu’il ne s’agit pas de contrefaçons. Mais en France, les pharmacies ne sont pas prêtes. Outre la mauvaise volonté de certains, les pharmaciens ont aussi pointé du doigt d’autres problèmes très concrets : quid de la facturation d’un médicament quand celui-ci n’est pas encore en stock, ce qui était possible jusqu’à présent ? Ou de la préparation des doses administrées par les pharmaciens pour des patients ne pouvant se rendre dans les officines, par exemple des résidents d’Ehpad ? Faute de précisions de la Direction générale de la santé (DGS), elle-même en attente d’un retour de la Commission européenne, la plupart des logiciels officinaux n’ont pas encore été adaptés à la sérialisation. Les industriels, eux, sont préparés de même que les grossistes-répartiteurs.

Source : www.nordlittoral.fr

Royaume-Uni : Plus de 50% des pharmacies ne seront pas prêtes à mettre en oeuvre la directive médicaments falsifiés le 09 février prochain.

Jerome Bertin, directeur général de SecurMed, a déclaré à The Pharmaceutical Journal que « moins de la moitié » des pharmacies britanniques se sont inscrites au système national de vérification des médicaments du Royaume-Uni. Or, en vertu de la directive européenne, les pharmacies britanniques sont tenues de s’inscrire auprès de SecurMed et de disposer du matériel nécessaire pour scanner le code-barres 2D qui doit figurer sur tous les nouveaux emballages de médicaments sur ordonnance vendus en Europe. Un retard qui serait dû aux incertitudes liées aux Brexit et aux modalités de sortie du pays de l’UE.

Source : www.pharmaceutical-journal.com

Maroc : Les trafiquants de médicaments illicites algériens envahissent le marché marocain

Des réseaux algériens de trafic de médicaments auraient envahi le marché noir marocain. Certaines sources affirment que l’activité des réseaux algériens a atteint son summum. Ils proposent à leurs clients des produits qu’ils présentent comme pouvant être utilisés notamment dans le domaine de l’esthétique, pour le développement de la barbe par exemple. Mais les analyses en laboratoire ont montré leur dangerosité pour la peau. Les mêmes sources affirment que pour ne pas être découverts, les réseaux algériens ont évité de stocker ces médicaments dans de grands dépôts. Ils ont fait appel à de nouveaux «clients» pour les distribuer discrètement à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech. Le quotidien Assabah rapporte, dans son édition du lundi 4 février, que des chercheurs dans le domaine de la pharmacie ont indiqué que l’utilisation permanente de ces médicaments risque de provoquer de graves maladies comme le cancer. Les réseaux algériens distribueraient aussi des lentilles et des dentifrices à des magasins qui ne figurent pas dans le champ de contrôle du ministère de la Santé.

Source : www.fr.le360.ma